04 avril 2006
la main noire...
Le DVD des Mano Negra, sorti il y a environ 2-3 mois (peut-être plus ?), est absolument
génial pour tous ceux qui ont vécu cette période de folie (et même les
plus jeunes : ma baby-sitter me l'a emprunté après avoir visionné un
bout quand elle était "de garde" chez moi !). Il se dégage une énergie
folle des concerts filmés à travers le monde entier. La partie à
Pigalle, ponctuée de petites scènes dans les bars du coin peuplés de
personnages avec des têtes pas possible m'a bien fait marré (parce que
c'est trop vrai, Pigalle est vraiment rempli de bars de la fin du
monde!). Pour les avoir vu en "real live" à Marseille à l'Espace Julien
(une "petite" salle, enfin par rapport aux concerts qu'ils donnaient
quelques mois plus tard, notamment dans les arènes de Nîmes), je peux
certifier que l'ambiance était vraiment bouillonante.
Un moment de nostalgie, mais qui donne une méga-pêche. J'étais à deux doigts de me mettre à danser devant la télé !
28 mars 2006
Arthur H
Hier, j'ai assisté au concert d'Arthur H. à
l'Olympia. Un grand moment d'émotionS, allant du rire aux larmes
(enfin, presque...), des frissons à l'envie irresistible de bouger, de
nombreaux duos (avec M., Brad Scott, Jacques Higelin, Maya barsony (sa
soeur), Pauline Croze), un diaporama retraçant avec beaucoup d'humour
sa vie, une renaissance en direct live... et ce pendant 3 heures. Et,
cerise sur le gâteau, c'était son anniversaire (il fêtait hier ses 40
ans) ainsi que celui de sa mère et de son complice du temps du
bachibouzouk band, Brad Scott.
Je l'avais déjà vu il y a une dizaine d'année,
j'en gardais un très bon souvenir, et je n'ai pas été déçu, loin s'en
faut.
Date de naissance : 27 mars 1966
Mon avis :
Fils de Jacques Higelin, filleul de Brigitte Fontaine et Barbara, Arthur commence sa vie sous les étoiles de la musique. Il commence à composer, écrire et chanter vers l'âge de 21-22 ans. Assez jazzy au début, il évoluera vers du rock expérimental pour aboutir à un style... bien à lui (!) sur son dernier album, petit bijou de poésie, autant grâce aux mots qu'à la musique . Sa voix rocailleuse, rappelant Tom Waits, est reconnaissable entre toutes. Ses textes oniriques sont d'une rare justesse. C'est un artiste complet, musicien, auteur, compositeur, interprète de très grand talent qui a su se faire une place à part dans le paysage de la chanson française.
Mais il y en a trop ! Allez, citons : Loulou, Maroushka, L'amoureux, Confessions nocturnes...
Adieu Tristesse – 2005
Négresse blanche - 2003
Piano solo - 2002
Pour Madame X - 2000
Fête trouble - 1997
Trouble fête - 1996
En chair et en os
Bachibouzouk - 1992
Cool Jazz Remix - 1991
Arthur H - 1990
Le site là
Une biographie ici
Une nouvelle fiche que vous pourrez également retrouver sur ce blog.
06 février 2006
David Lafore Cinq Têtes
Allez, un dernier pour la route !
Une nouvelle fiche sur un groupe que j'aime beaucoup, que vous pourrez également retrouver sur ce blog.
David Lafore : chant-guitare-senza-main – auteur-compositeur
Thibault Frisoni : guitares-piano
Mathias Barison : contrebasse
Djamel Taouacht : batterie-percussions
Quentin Leroux : flûte traversière-piano-buggle
+
Scott Taylor :
accordéon-tuba-trompette-concertina-flûte
Date de naissance : première chanson écrite vers 14-15 ans. Après...
Mon avis :
David Lafore (et son « cinq têtes ») possède un
univers à part, avec un côté un peu Gainsbourg de la première époque. Ses
paroles, parfois à la limite de la misogynie (Plat à gratin) ou sexuelles un
peu limite (Mouches) révèlent un humour au 15è degré. Il sait aussi être
poétique ou carrément terre à terre (au sens propre du terme dans Fleur
de rond point !). Les arrangements musicaux sont également de
qualité, et contrastent avec les « copier-coller » de beaucoup de jeunes
chanteurs d’aujourd’hui.
Il paraît qu’il est incroyable sur scène, je n’ai pas
(encore) eu la chance d’en juger par moi-même…
Plat à gratin, Le jour presque la plus long, Petit oui, Herbe rouge
David Lafore Cinq Têtes (Crépuscule France / Pias) – 2004
Le site officiel ici
Une interview là
25 janvier 2006
Clarika
Envoyée spéciale (!!!) par le blog nouvelle scène française et rock (qui a la gentillesse d'herberger les notes de toute personne intéressée par ce genre de musique), j'ai assisté au concert de Clarika ce lundi à La Cigale.
J'ai été subjuguée par cette artiste pleine de générosité, et qui partage son énergie incroyable avec le public (la salle était pleine à craquer, et le public, chauffé à blanc, a été visiblement séduit, si l'on en juge par les rappels et la "standing ovation" (ouais, je parle anglais, parfaitement !)).
Voici ma petit "fiche", que vous pourrez également retrouver sur le blog nouvelle scène française et rock, (ainsi que des notes du collectif d'auteurs sur Thomas Fersen, Anaïs et autres Crevette d'Acier)
Nom : Claire Keszei, dite Clarika
J'attendrai pas cent ans
(1993)
Ca s'peut pas (1996)
La fille tu sais (2001)
Joker (2005)
Liens intéressants :
17 janvier 2006
le premier album de Jeanne Cherhal
J'ai bien aimé le deuxième album de Jeanne Cherhal "Douze fois par an", je me suis donc dit "achetons le premier, en live (il parait qu'elle déchire en concert), en plus il est en promo à la FNAC !". Et bien...j'aurais mieux fait de m'abstenir.
Je sais, je dois écouter plusieurs fois un disque avant de l'apprécier (je suis faite comme ça), mais là, j'ai beau m'y remettre et m'y remettre, rien n'y fait. Elle n'arrête pas de crier, ses paroles, à quelques exceptions près, sont soit de l'humour débile, soit moralisateur genre "il faut trier ses poubelles".
Bref, un disque loin d'être indispensable.
15 janvier 2006
le Cirque des mirages
Samedi soir, j'ai assisté à la dernière du Cirque des Mirages, sorte
de concert-spectacle, donné par le discret pianiste Parker et
l'affolant chanteur Yanowski.
Ni vraiment un concert, ni vraiment du
théâtre, c'est vraiment... un spectacle ! On est absorbé dès les
premières minutes dans l'univers expressioniste et ténébreux de ce
Cirque original et onirique. Les lumières, magnifiques, contribuent à
créer une ambiance étrange, entre Jack l'éventreur et M le Maudit...
mais avec une pointe d'humour qui créé le lien avec le public,
visiblement conquis. Seules quelques chansons un peu trop "c'était la
rrrrrrrrrrrrue Lepic" pour moi m'ont fait décroché quelques minutes.
(Par contre, "La véritable histoire de Jésus" a été un véritable moment
de jubilation.)
Bref, pour les personnes pas absolument réfractaires
à Brel, Barbara and co, c'est un spectacle à voir absolument. Ca ne
ressemble à rien qui existe, c'est un véritable voyage dans un
espace-temps inconnu. Et Yanowski est tout simplement incroyable de
présence et de prestance.





