11 mai 2006
A vos marques, prêtes...
Cliquez ! Voici un nouveau site de fringues destockées, pour dégoter des marques type Diesel, Maje, Scooter, Armani & co à des prix défiant toute concurrence (ex : jean Diesel à 50€ au lieu de 150€). Ce n'est en général pas la dernière collection, mais si on n'est pas trop fashion victim de la mort, on peut dégoter des sapes sympas, bonne qualité, sans (trop) faire bruler la Visa !
Et c'est pas réservé qu'aux femmes ! Il y en a aussi pour les hommes, et pour le mobilier/déco maison...
Alors, c'est où, c'est où ??? C'est ici !
05 mai 2006
marjane satrapi
Marjane Satrapi est
une jeune iranienne - née en 1969 -qui raconte les moments de sa vie
liés à l'histoire de son pays. Quatre volumes superbes nous font entrer
dans la famille de Marjane, dans son pays et sa culture, et la forme
choisie est celle de la bande dessinée : c'est même la première bande
dessinée iranienne !
Dans le premier volume de “Persepolis", elle raconte l’histoire de sa famille et comment ils ont vécu la Révolution contre le Chah.Le deuxième volume traite de la vie de Marjane pendant la guerre avec l’Irak et les années les plus dures de la République islamique. Pendant ces années, lentement mais sûrement, la petite Marjane grandit et devient une adolescente rebelle.Ses parents décident qu’il vaut mieux l’envoyer en Europe, en Autriche, lui disant qu’ils la rejoindraient très vite. Mais ils restent en Iran. Fuyant les préjugés des moullahs iraniens, la jeune Marjane est confrontée aux préjugés des Européens sur l’Iran et l’Islam... Et Marjane devient une exilée solitaire (le sujet de son troisième volume de BD), le quatrième étant le récit de son retour au pays.
Ce qui rend
“Persepolis” tellement séduisant, c’est que ces
histoires sont racontées par une petite fille qui pense et se conduit vraiment comme une petite fille de dix
ans. L'auteur réussit à faire passer tous les
sentiments à travers de superbes dessins en noir et blanc et un langage
aux accents autobiographiques.
Sa démarche est vraiment
originale : faire connaître un pays, une culture, à travers les
vignettes de la BD, y évoquer la réalité, la mettre sous les yeux du
lecteur grâce aux dessins. Le style est très travaillé, les mots sont
toujours à la fois pudiques, francs et drôles.
13 avril 2006
babel fish, traduction instantanée
Si vous cherchez à traduire un texte du français vers l'anglais, de
l'allemand vers l'anglais ou du chinois vers le français (liste
non-exhaustive), voici un site facile d'utilisation qui peut vous
dépanner. Il s'agit de Babel fish (Alta Vista), du nom du "petit poisson
que l'on glisse dans son oreille pour comprendre tous les langages de
l'univers" dans la délirante série des bouquins du Guide Galactique, de
Douglas Adams.
Bon, c'est vraiment une traduction littérale, des
fois un peu à la limite du ridicule, et mieux vaut avoir quelques
notions de la langue d'arrivée pour ne passer pour un total blaireau
quand on remet sa copie... Mais ça peut aider dans les situations
désespérées !
For a super translation, click here !
06 avril 2006
sur la planète Mars-eille
Je pars une dizaine de jours à Marseille, recharger mes batteries au soleil du sud... Ca va faire du bien à mon petit loulou et à moi de fuir quelques temps Paris (même si j'aime beaucoup cette ville aussi), la pollution, les transports, le stress ambiant. Un peu de visites aux copains et copines, à la familia (je vais faire la connaissance de mon dernier petit neveu, né il y a moins d'un mois), le bon air de la mer, le soleil (aaah oui, le soleil, enfin !)... bref, la dolce vita à la sudiste !!
Mais je ne vous abandonne pas complètement (je suis trop bonne !), j'ai programmé quelques notes qui apparaîtront comme par magie (si tout va bien...) sur ce blog tout au long de mes vacances (pas tous les jours quand même !)
Alors, bonnes vacances à celles et ceux qui partent (on ne sait jamais, c'est les vacances scolaires, il y a des parents parmi vous... et peut-être même des profs et des instits ?), et bon courage pour les autres...
03 avril 2006
le pigeon
Non, pas de grippe aviaire dans cette note ! Plutôt un hommage
à un véritable chef d'oeuvre que j'ai revu hier pour la xième fois en
vidéo : "Le Pigeon" (I Soliti Ignoti en italien).
Sorti
en 1958, réalisé par Mario Monicelli, avec Vittorio Gassman, Marcello
Martroiani, Claudia Cardinale..., il raconte l'organisation d'un
cambriolage calamiteux par une bande de bras cassés, plus nullards les
uns que les autres. C'est vraiment hyper drôle, du grand cinéma
italien. La scène finale du cambriolage est un pur moment d'anthologie,
et je pleure de rire (au sens propre !) à chaque fois que je la vois !
Je
ne sais pas s'il se trouve facilement en vidéoclub, mais si vous pouvez
vous le procurer, faut pas hésiter, un pur moment de bonheur assuré !
20 mars 2006
les apéros tziganes au Divan du Monde
Je pense que tous les parisiens connaissent le Divan du Monde, magnifique salle à l'italienne, avec une programmation musicale et cinéphine plutôt originale : veejaying, soirées thématiques autour d'un cinéaste, apéros divers...
C'est sur ce dernier thème que se place ma note. Vendredi soir, j'ai (enfin) assisté à un des fameux apéros tziganes. Cela faisait longtemps que je voulais y aller, mais comme vous le savez, le temps passe et puis... Et puis me voilà vers 20h dans une salle remplie (mais pas entassés, ça fait du bien), avec des chanceux attablés au milieu de la salle (les premiers arrivés sont les premiers servis !), et d'autres personnes groupées autour du bar, installées sur la mezzanine ou dansant devant la scène. Au son, un groupe de musique tzigane donc (...), Zeleno Zlato, qui nous berce de refrains nostalgiques ou nous entraînent dans les tourbillons de cette musique de l'est. La musique manque cependant un peu de pêche, et aussi de cuivres à mon goût (seulement une clarinette), mais le moment passé sur place est plus qu'agréable quand même.
Le Divan du Monde
75 rue des Martyrs, 18è
M° Pigalle, Abesses ou Anvers
Apéros Tziganes : entrée gratuite à partir de 19h (souvent suivi d'une soirée, dès 23h, entrée 10 €)
Prochain apéro : vendredi 24 mars, avec Les Doigts de l'Homme.
20 janvier 2006
le cappuccino caché de Starbucks
J'ai découvert dans un article de Courrier International * LA faille des Cafés Starbucks : le "petit cappuccino".
En effet, si vous le cherchez sur leur carte, ou même leur site web, il n'apparaît nulle part, faute de place parait-il (...). En fait, c'est tout simplement parce que vous le paierez moins cher que l'officiel "grand cappuccino" : alors, pourquoi proposer un produit meilleur marché si les clients sont prêt à payer plus ?
Cette technique est apparemment vieille comme le monde. "Déjà, au milieu du XIXè siècle, l'économiste français Emile Dupuit écrivait, au sujet du chemin de fer : "Ce n'est pas pour les quelques milliers de francs qu'il serait nécessaire de dépenser pour mettre un toit sur les wagons de troisième classe que telle ou telle compagnie a des wagons ouverts. Ce qu'elles essaient de faire est d'empêcher les passagers qui peuvent se payer un billet de seconde classe de voyager en troisième. On frappe les pauvres non pas parce qu'on souhaite les frapper, mais pour effrayer les riches. "
Et, cerise sur le gâteau, le "petit cappuccino" contient autant de quantité d'expresso que le grand pour une contenance un tiers moindre. Or, selon les experts "es-cappuccino" ( en suivant les règles du Championnat du monde des serveurs de café... si, ça existe !), plus le cappuccino est petit, meilleur il est, car il est impossible de faire de la fine mousse de lait en grande quantité... Ce qui rend notre "petit cappuccino" bien supérieur à son grand frère.
Alors, la prochaine fois que vous vous rendrez dans un Starbucks, buvez donc un "petit cappuccino" à ma santé !
*tiré de "Slate", journal de Virginie, et écrit par Tim Harford



